ALERTE RACISTE DE LA SEMAINE: Racisme et xénophobie à la CAQ

Bonjour tout le monde. Ça fait longtemps que j’ai mis de quoi sur ce site et je dois vous aviser d’un grand changement. Je suis tanné de troller du monde sur les réseaux sociaux et de faire des vidéos shitteuses une fois par année. Je suis un adulte cool et mature maintenant, donc ce blogue sera désormais dédié à combattre le racisme et la xénophobie. Je commence en force avec une cible de choix: la Coalition avenir Québec, que je démolis méthodiquement avec une lettre ouverte au premier ministre lui-même. En date d’aujourd’hui, ce poltron n’a même pas osé me répondre.

Carl St-Cyr
69, rue des éjaculations précoces et du bon sexe,

Toronto (Ontario)  G1Q 1Q9

Toronto, le 1er mars 2018

Me Philippe Legault
Édifice Honoré-Mercier, 3e étage
835, boul. René-Lévesque Est
Québec (Québec)  G1A 1B4

Monsieur le DERNIER Ministre (poum! haha, fuck you!),

N’y a-t-il aucune limite à la cruauté de votre gouverneMENT xénophobe et raciste? N’avez-vous pas honte d’attaquer sans relâche les pauvres immigrants sans défense? Avez-vous peur des autres races?

Je vous parle bien sûr de la décision de votre gouvernement de faire changer le nom d’une des grandes institutions québécoises : Omer DeSerres. En effet, j’ai récemment constaté que ce magasin de cossins pour artistes s’appelle maintenant simplement « DeSerres » et je vous tiens personnellement responsable de cette atrocité. C’est un quasi-génocide.

Omer, c’est trop musulman pour vous, mon hostie de Québécois intolérant à marde? C’est qui votre ministre de la culture? Robert Lepage??? (L’homme le plus raciste du Québec.) Vous allez immédiatement me passer une loi spéciale, mon tabarnak. Désormais, les magasins DeSerres seront renommés « Magasins Omer vive les musulmans et la tolérance ».

👏

Mettez.  

👏

Vos.  

👏

Culottes.

 

Salutations cordiales.

Carl St-Cyr

P. S. : Vous allez aussi me porter le hijab en signe de respect, mon petit verrat.

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Le monde va mal

12 septembre 2017

Radio-Canada a décidé de changer le générique du téléjournal 22 h et j’ai trouvé que c’était pas mal drastique. J’ai donc décidé de leur écrire et de leur donner des suggestions constructives. Voici le texte de ma lettre et le vidéo du nouveau générique que je leur ai proposé:

À qui de droit,

Êtes-vous malades dans tête? Êtes vous complètement mabouls et/ou débiles? C’est quoi cette nouvelle intro du telejournal 22 h? Essayez-vous de me faire grelotter de peur avant même de me donner les nouvelles de la journée? Tentez vous de me faire pisser dans mes culottes? Voulez-vous me faire pleurer à chaudes larmes? Je sais que ça a toujours fait partie de votre mission de flanquer une bonne frousse au monde, mais pouvez vous vous calmer s’il vous plait? Même The Shining et Vendredi 13 n’ont pas des génériques aussi effrayants. En plus de votre musique lugubre, aurait-ce été trop subtil d’ajouter les supplications désespérés d’un vieillard mourant? Le son d’un chat qu’on étrangle? Les jouissements d’un maniaque sexuel? Est-ce que ça coûtait trop cher d’utiliser la musique du film Psycho? Guillermo del Toro était trop occupé pour faire le maquillage de Céline Galipeau?

Je pensais que que vous étiez supposés être une source d’information, mais si vous voulez faire dans l’horreur, ça va me faire plaisir de vous aider. Je vous ai créé un générique qui, je le crois, correspondra parfaitement à vos besoins. Il est un peu moins dramatique que le votre, mais peut-être que vous pourrez quand même vous en servir en 2018, si vous décidez de vous calmer un peu.

JE VOUS SUPPLIE D’ALLER VOTER

19 octobre 2015

« Même si vous annulez votre vote, S’IL-VOUS-PLAÎT, allez voter!!! »
– Un crétin qui ne comprend pas comment ça fonctionne une démocratie.

Les gens qui balancent des propos comme ceux-là sont soit des entourloupeurs qui essaient subtilement de vous faire voter pour leur parti ou le genre de non-penseurs qui vous répètent toujours les même platitudes du genre « Ayoye, i fait froid à matin! » ou « Oh, moi pis la technologie, j’comprends rien à ces affaires là! »

Moi je vous dis que si vous ne savez pas ce que vous faites, restez donc chez vous et laissez les adultes responsables s’occuper de votre démocratie comme vous le faites avec tout le reste. Par contre, si vous tenez absolument à annuler votre vote, JE VOUS EN PRIE faites comme moi et votez pour Robert Mugabe de l’Union nationale africaine du Zimbabwe (ZANU). Il est temps que nous les VRAIS Canadiens nous dotions enfin d’un gouvernement qui représente les intérêts du VRAI PEUPLE: les Zimbabwéens Noirs et communistes. Vive la démocratie et longue vie à Papi Mugabe!

(J’ai pas été game de prendre une photo de mon bulletin mais voici une reproduction assez fidèle que j’ai peinte sur une napikin.)

Pour Le Prix D’Un Café

5 décembre 2014

Quand je suis sorti de l’école, j’habitais chez mes parents. Je n’avais pas d’emploi, mais point non plus de dépenses. Je me suis trouvé une job. Le salaire était « ben correct ». Après impôts, je faisais 24 000$ par an, soit environ 66$ par jour. Comme mon travail était exigeant, je me suis mis à boire du café. J’allais chez Starbucks et il m’en coûtait 4$ de la tasse.

Bien vite, ce délicieux nectar me devint indispensable. J’étais tellement accro que je buvais 16 tasses par jour. Le 2$ qui me restait, je le donnais en pourboire à la barista, question de l’impressionner. Ça ne marchait pas, mais peu importe. Pour une raison ou une autre, mes parents me trouvaient pas mal agité. Je leur tapais sur les nerfs et ils voulaient que je déménage, mais je n’en avais pas les moyens. Je dépensais tout mon salaire en café. Ils m’apprirent que, pour 1000$ par mois (250 cafés), je pouvais avoir mon propre condo. Comme cela équivalait à environ 33$ par jour, je n’avais qu’à diminuer ma consommation de moitié. Une chance qu’ils m’ont expliqué ça en termes de café, sinon je n’y aurais jamais pensé. Je me mis donc à boire huit tasses de moins par jour.

Étant donné que mon condo était en région, j’avais maintenant besoin d’un nouveau moyen de transport. J’allai chez un concessionnaire qui m’expliqua que, pour moins de trois cafés Starbucks par jour, je pouvais me permettre d’avoir ma propre BMW. Wow! Ça valait le sacrifice! En revanche, pour les 20$ par jour qui me restaient, je ne buvais plus que cinq cafés et j’étais pas mal grognon. J’arrivais à peine à rester éveillé. C’est alors que je découvris que je pouvais faire mon propre café pour à peine un dollar par tasse. Quelle économie! J’augmentai aussitôt ma consommation à vingt cafés par jour. Je n’avais jamais été aussi productif.

Étrangement, je me mis à souffrir de malaises : maux de tête, nausées, crampes et cætera. J’allai voir un docteur qui me recommanda fortement de « manger ». Imbécile. J’allai donc demander un deuxième avis, mais le diagnostic fut le même. À cause de ces charlatans, je dus me mettre à dépenser dix cafés par jour en nourriture.

Ai-je mentionné que j’allais au travail nu? Bien vite, certains de mes collègues se plaignirent de cette situation et je fus forcé d’acheter des vêtements. Voilà donc un autre café par jour que j’abandonnai. Par contre, mon nouveau style vestimentaire attira l’oeil d’une collègue. Avec elle, je me mis à sortir une fois par semaine. Il m’en coûtait quatre cafés par jour, mais je m’en fichais. Pour elle, je me serais volontiers privé des cinq doses qu’il me restait encore. D’ailleurs, pour maintenir le contact, mais aussi pour mon travail, je décidai qu’il me fallait un téléphone et un accès à internet. Le vendeur m’assura que pour le prix d’un café par jour, j’aurais les deux et la télé en prime. Quelle aubaine! Lorsque je vis la facture, je fus estomaqué. Il ne m’en coûtait pas qu’un dollar par jour, mais bien quatre! Le sacripant s’abreuvait chez Starbucks! J’étais réduit à un café par jour, mais j’étais heureux.

En sortant du magasin, une jeune femme m’aborda, tablette en main. Elle m’expliqua que pour le prix d’un café par jour, je pouvais sauver un enfant Africain de la famine et de la maladie. Ému, je sacrifiai mon dernier café. Je décidai que, désormais, je penserais à cet enfant pour me tenir éveillé. Son bien être suffirait à me garder debout.

En rentrant chez moi, j’entendis à la radio que le gouvernement augmenterait les taxes. Le ministre de l’environnement rassurait cependant la population, l’augmentation correspondait à « moins d’un café par semaine ». Quant à moi, du café, je n’en buvais plus. Je fus forcé de déclarer faillite.

madame pognée dans le café

Tabarnak, ça fesse! Encore un article TRÈS pertinent du Journal de Montréal. Couillard, mets tes culottes.